En 2017, Twitter va diffuser 1500 heures d’eSport en live avec ESL et DreamHack

Twitter annonce ce jour un partenariat avec les plateformes d’eSport de premier plan ESL et DreamHack afin de diffuser en direct 1500 heures de programme au cours de l’année. Plus de 15 événements des circuits ESL One, Intel® Extreme Masters (IEM) et DreamHack seront diffusés en live dans le monde entier sur

Le tournoi Intel Extreme Masters de Katowice (Pologne) sera le premier événement diffusé en direct samedi 4 mars, dans le cadre de ce partenariat. En plus de la totalité du contenu des tournois Intel Extreme Masters et ESL One, ESL produira également du contenu original pour Twitter, dont une émission hebdomadaire de 30 minutes qui reviendra sur les temps forts et les coulisses des événements. L’ensemble des événements DreamHack seront aussi diffusés à partir du tournoi DreamHack d’Austin en Avril.

L’eSport est une pratique en plein essor et nous voyons cette collaboration comme une opportunité unique de nous rapprocher de la communauté de gamers qui utilisent déjà Twitter comme source principale de contenu, » déclare Anthony Noto, directeur d’exploitation de Twitter. Il ajoute : « En nous associant avec des géants du eSport comme ESL et DreamHack, nous espérons combiner le meilleur contenu vidéo live d’eSport à la conversation sur Twitter .

W3C : source des standards pour le Web

Le Web dispose de standards, équivalents de nos « NF ». Ils viennent tous de W3C qui, peu connu en France, est l’acteur majeur de la Toile.

Le W3C, World Wide Web Consortium, est un organisme international qui développe des standards pour le Web afin que les gens puissent communiquer efficacement à travers Internet.

Le consortium existe depuis 1994 et est dirigé par l’inventeur du Web : Tim Berners-Lee.

Il est composé d’une équipe fixe (environ 70 personnes) et des membres (plus de 450 organisations).

Les membres délèguent des ingénieurs au sein de W3C et participent ainsi à l’élaboration des spécifications techniques pour les technologies du Web.

Les spécifications déjà élaborées, il y en a une cinquantaine (HTML, XML, CSS, SVG, etc…), sont accessibles au public sur le site de W3C. Il en est de même pour le compte-rendu des développements en cours.

Les objectifs de W3C

Le Net étant un univers d’informations accessible en réseau, le W3C oeuvre pour le mettre à la portée de tous, quelque soit leur matériel, logiciel, réseau, langue ou handicap.

Que vous utilisiez un navigateur de bureau, un PDA (Personal Digital Assistant, ou Assistant Personnel Numérique), un synthétiseur vocal, un affichage braille ou un téléphone mobile, vous devriez pouvoir accéder aux mêmes sources d’information, sans buter sur des exigences matérielles ou logicielles particulières.

Dans le même esprit d’ouverture, le W3C prône la décentralisation du Net. Moins il y aura de mécanismes centraux, moins vulnérable sera l’ensemble de la Toile (et moins nous risquerons de devenir otages de quelques-uns).

Conscient du fait que nos connaissances et besoins actuels seront insuffisants pour résoudre les problèmes de demain, le W3C oeuvre à construire un Web qui pourra évoluer aisément, sans nuire à ce qui fonctionne déjà. D’où les quatre principes qui guident ses efforts de conception :

  • la simplicité ;
  • la modularité ;
  • la compatibilité ;
  • et l’extensibilité.

Principes de fonctionnement de W3C

Le W3C travaille sur le mandat de ses membres, mais est également engage dans l’interaction avec le public. En clair : aucune technologie n’obtient le cachet de W3C sans être approuvée par la communauté du Web.

Pour faire partie de la communauté et participer aux travaux de W3C, il suffit de s’inscrire sur ses listes de diffusion.

Une fois par an à lieu une conférence de World Wide Web. Durant cette conférence sont définis les prochains objectifs de W3C.

Services en ligne

Le site de W3C propose plusieurs services en ligne. Les plus précieux pour le grand public :

  • le Markup Validator pour vérifier si vos pages sont correctement écrites ;
  • le CSS Validator pour vérifier vos feuilles de style ;
  • le Link Checker pour vérifier si les liens dans vos pages sont valides et accessibles.

Les interfaces de ces services sont en anglais.