Premier Hackathon de La Rochelle du 21 au 23 mars 2017

La Ville de La Rochelle organise son premier Hackathon du 21 au 23 mars 2017 au Musée maritime, Place Bernard Moitessier. La soirée d’ouverture aura lieu mardi 21 mars à 18 heures au Musée maritime. La remise des prix se déroulera en public jeudi 23 mars à partir de 18h30 en présence de Jean-Vincent Placé, Secrétaire d’Etat chargé de la Réforme de l’État et de la Simplification et de Mathieu Hazouard, Conseiller Régional délégué de Nouvelle-Aquitaine en charge de l’Economie Numérique et du Très Haut Débit.

L’événement réunira une soixantaine de participants individuels, développeurs, universitaires et entreprises. Ils auront 48 heures pour créer une application informatique de représentation graphique et cartographique des informations de l’Open Data de la Ville de La Rochelle. Un jury récompensera le meilleur prototype de programme tant du point de vue technique que créatif et utile. Le lauréat du Hackathon La Rochelle 2017 recevra 20 000 euros de la Ville de La Rochelle pour transformer le prototype en application opérationnelle. Il sera accompagné jusqu’à la réalisation finale, aux tests et à la promotion.

Ce rendez-vous sera l’occasion d’accueillir la 1ère étape de l’#intercoTOUR, tour de France des villes interconnectées,jeudi 23 mars de 9 heures à 18 heures au Musée maritime pour une journée de rencontre des acteurs numériques de la Nouvelle-Aquitaine. S’appuyant sur des exemples concrets, élus, experts et public échangeront sur le cadre réglementaire et les avantages de l’Opendata pour les territoires. L’opération est organisée par les interconnectés ou Réseau des territoires innovants, porté par l’Assemblée des Communautés de France. Ils représentent la première association nationale de diffusion des usages numériques pour les collectivités françaises.

ATMO Auvergne Rhône-Alpes créé son application mobile Air to Go

L’observatoire Atmo Auvergne-Rhône-Alpes lance aujourd’hui son service mobile Air to Go pour se déplacer en respirant un air de meilleure qualité. Avec ce service, l’utilisateur vérifie par géolocalisation l’état de la qualité de l’air ambiant à l’endroit où il se trouve et en tous points du territoire; repère les lieux à proximité les moins exposés à la pollution; est alerté lorsqu’il entre dans une zone à risque ou concernée par un épisode de pollution; calcule la qualité de l’air sur son trajet et dispose de parcours alternatifs pour respirer un air plus sain.

Air to Go met dans la poche des « rhônalpins » ses données de prévision quotidienne les plus précises jusqu’à l’échelle de la rue pour les agglomérations de Lyon, Grenoble, Saint-Etienne et Annecy – et au kilomètre pour le reste du territoire « rhônalpin » – pour la veille, le jour-même et le lendemain.

Avec Air to Go, il est enfin possible d’allier aisément mobilité et bien-être en tenant compte de la qualité de l’air pour organiser ses déplacements, ses balades, ses activités sportives ou de loisirs en plein air.

Air to Go est disponible gratuitement dès aujourd’hui sur l’App Store et sur le web à l’adresse : www.airtogo.fr

Une version sur Android est prévue courant 2017.

La start-up française SnapPress, spécialiste de l’imprimé augmenté

La start-up française SnapPress, spécialiste de l’imprimé augmenté, lance DROP, la 1ère chaîne en réalité augmentée.

SnapPress, start-up innovante spécialisée dans l’imprimé augmenté, lance la première chaîne de réalité augmentée sous le nom de DROP. Une levée de fonds d’1M€ d’amorçage obtenue auprès des holding Prenant et SEPFI permettra à cette jeune pousse parisienne d’asseoir son implantation dans la France entière.

Qu’est-ce que SnapPress?

SnapPress est le 1er navigateur sur papier. Grâce à l’appareil photo des mobiles ou tablettes, les utilisateurs de SnapPress pourront «snaper» tous types d’imprimés (magazines, livres, packagings, affiches, etc…) pour révéler des contenus numériques qui s’y cachent. C’est une nouvelle expérience de lecture qui donne l’accès à une multitude d’informations (vidéo, jeux, animations 3D, offres, contenus exclusifs et bien plus encore, etc…).

Christophe Bossut, co-Founder de SnapPress, pourquoi et comment est née SnapPress ?

Guy Le Hénaff, fondateur et directeur d’Hurricodes Inc., et moi nous connaissons depuis plus de 20 ans. Nous avons tous les deux un parcours technique dans le prépresse. Nous nous sommes retrouvés en 2013 sur des projets communs concernant le papier connecté au sein du Groupe Revue Fiduciaire. Le Groupe Revue Fiduciaire connaissait alors un grand succès avec sa nouvelle application de papier augmenté GRF+ (application qui actualise en temps réel des ouvrages publiés par le Groupe et qui permet d’accéder à un moteur de recherche sur le fonds connecté). L’engouement des utilisateurs nous a fait penser qu’un usage BtoC était accessible. Nous avons alors décidé de lancer un navigateur universel. Imaginez : Chrome, Safari, Internet Explorer ou encore Mozilla Firefox disponibles sur papier! L’idée de SnapPress était née, réconcilier papier et nouvelles technologies grâce à la réalité augmentée.

Une rencontre décisive : Guillaume Benech, le plus jeune éditeur de France

C’est à ce moment que je rencontre Guillaume Benech, le plus jeune éditeur de France, lauréat des Digischool Hype Award 2016. À 16 ans, Guillaume avait déjà fondé sa maison d’édition, L’Petit Mardi, et publié une saga jeunesse chez l’éditeur Michel Lafon. Déçu par le lancement internet de sa revue qui n’atteint pas le succès escompté, il constate que son lectorat lui préfère finalement la version imprimée. Convaincu que papier et digital se complètent, il décide d’allier les deux et découvre SnapPress qu’il adopte dans son travail d’édition et de journalisme. Ses lecteurs adhèrent à SnapPress mais sont frustrés de n’être que spectateurs. Pour combler cette frustration, SnapPress propose alors à Guillaume un service qui permettrait à chacun de déposer et révéler des commentaires en réalité augmentée sur tous types d’imprimés. Le DROP est créé et Guillaume devient le premier rédacteur à utiliser la réalité augmentée pour interagir avec la presse en déposant ses billets d’humeur sur les articles de presse et unes de journaux, c’est un néo-journaliste. Ses followers sont notifiés dans leur fil d’actualité chaque fois que Guillaume dépose un Drop.

Guillaume, comment utilisez-vous le Drop dans votre quotidien?

Je l’utilise pour tout! Une «critique de cinéma» sur les affiches de films, un « tag virtuel » sur les œuvres d’art, je fais une caricature des politiques sur leurs affiches de campagne, c’est très ludique! Je laisse des commentaires sur tout ce qui m’entoure et j’invite mes amis. La communauté des DropR s’agrandit vite.

Comment faire pour « Droper » ?

Pour utiliser SnapPress et droper : Télécharger l’application Snappress sur les stores puis « snaper » ce communiqué ou n’importe quel visuel. Si le support a déjà été “dropé”, des messages et contenus supplémentaires se révèlent comme par magie, grâce à la réalité augmentée. Si aucun Drop n’a encore été déposé, l’utilisateur est alors invité à en créer un puis à le partager grâce à son compte Facebook. Les utilisateurs peuvent réagir aux Drops déjà déposés en postant des commentaires à la manière d’un forum.

URBAN FACTORY toujours parmi les leaders sur le marché des Powerbanks 2016

Selon les résultats de l’étude GfK, institut d’étude smart data de référence mondiale, URBAN FACTORY apparaît une nouvelle fois comme l’un des leaders des ventes de batteries nomades sur le marché français et ce, sur
l’ensemble de l’année 2016.

L’institut GfK détaille les performances et tendances observées sur le marché français des Powerbanks à travers son bilan 2016 Panel Market. C’est sur la base de ces observations que le positionnement d’URBAN FACTORY sur le marché des batteries de secours se trouve conforté. On peut ainsi noter que la marque française représente 13,5% de parts de marché et que cette donnée est en nette augmentation sur la base des derniers chiffres transmis par GfK De plus, parmi le Top 10 des Powerbanks les plus vendues sur le marché hexagonal, on ne compte pas moins de quatre modèles de la marque française. Spécialiste de la « bagagerie » informatique et des accessoires multimédia, URBAN FACTORY est reconnue sur le marché de la batterie externe depuis bientôt 4 ans. Dès 2013, la marque fait le focus sur les batteries nomades et depuis, elle offre une réelle diversification en proposant un large choix aussi bien en termes d’ esthétique que de puissances mais aussi de technologies. Notons que, sur le seul segment des batteries ayant une capacité supérieure à 5200 mAh, URBAN FACTORY est propulsée parmi les leaders des ventes et atteint 14,8% du marché global.

Une consécration pour l’acteur favori du marché des powerbanks

Les nouveaux chiffres GfK révèlent les performances de la catégorie des Powerbanks sur le marché et renforcent incontestablement la stratégie commerciale de la marque. Les efforts concentrés autour de la pertinence des gammes et de la force commerciale sont aujourd’hui récompensés. « Cette étude vient clairement soutenir nombre de nos choix stratégiques notamment celui de développer le segment des batteries externes et de s’imposer comme un acteur majeur et incontournable sur ce marché. » annonce Thierry Zeitoun, Fondateur et PDG de la marque. URBAN FACTORY reste fidèle à sa philosophie et à sa volonté d’ apporter une offre différenciatrice sur le marché de l’accessoire multimédia et plus spécifiquement celui de la batterie externe en conjuguant mobilité, innovation et design. Si l’année 2016 vient conforter la marque dans sa stratégie commerciale, l’année 2017, elle, sera ponctuée de belles annonces produits.

L’année 2016 marquée par le phénomène Pokémon Go

Si les ventes de batteries croissent rapidement ces dernières années (plus d’1.2 million de pièces vendues en 2015 contre 340 000 en 2014), le nombre d’unités vendues au global sur l’année 2016 conforte la croissance de ce segment de marché avec plus d’1.8 million de batteries.

Il est à noter que le mois de juillet 2016 a vu cette tendance se confirmer de manière significative grâce au lancement de l’application Pokémon GO qui est venue pulvériser les ventes de batteries externes.

Sur un seul mois d’été, le marché français a vu environ 350 000 pièces s’écouler. Une grande première !

En 2017, Twitter va diffuser 1500 heures d’eSport en live avec ESL et DreamHack

Twitter annonce ce jour un partenariat avec les plateformes d’eSport de premier plan ESL et DreamHack afin de diffuser en direct 1500 heures de programme au cours de l’année. Plus de 15 événements des circuits ESL One, Intel® Extreme Masters (IEM) et DreamHack seront diffusés en live dans le monde entier sur

Le tournoi Intel Extreme Masters de Katowice (Pologne) sera le premier événement diffusé en direct samedi 4 mars, dans le cadre de ce partenariat. En plus de la totalité du contenu des tournois Intel Extreme Masters et ESL One, ESL produira également du contenu original pour Twitter, dont une émission hebdomadaire de 30 minutes qui reviendra sur les temps forts et les coulisses des événements. L’ensemble des événements DreamHack seront aussi diffusés à partir du tournoi DreamHack d’Austin en Avril.

L’eSport est une pratique en plein essor et nous voyons cette collaboration comme une opportunité unique de nous rapprocher de la communauté de gamers qui utilisent déjà Twitter comme source principale de contenu, » déclare Anthony Noto, directeur d’exploitation de Twitter. Il ajoute : « En nous associant avec des géants du eSport comme ESL et DreamHack, nous espérons combiner le meilleur contenu vidéo live d’eSport à la conversation sur Twitter .

W3C : source des standards pour le Web

Le Web dispose de standards, équivalents de nos « NF ». Ils viennent tous de W3C qui, peu connu en France, est l’acteur majeur de la Toile.

Le W3C, World Wide Web Consortium, est un organisme international qui développe des standards pour le Web afin que les gens puissent communiquer efficacement à travers Internet.

Le consortium existe depuis 1994 et est dirigé par l’inventeur du Web : Tim Berners-Lee.

Il est composé d’une équipe fixe (environ 70 personnes) et des membres (plus de 450 organisations).

Les membres délèguent des ingénieurs au sein de W3C et participent ainsi à l’élaboration des spécifications techniques pour les technologies du Web.

Les spécifications déjà élaborées, il y en a une cinquantaine (HTML, XML, CSS, SVG, etc…), sont accessibles au public sur le site de W3C. Il en est de même pour le compte-rendu des développements en cours.

Les objectifs de W3C

Le Net étant un univers d’informations accessible en réseau, le W3C oeuvre pour le mettre à la portée de tous, quelque soit leur matériel, logiciel, réseau, langue ou handicap.

Que vous utilisiez un navigateur de bureau, un PDA (Personal Digital Assistant, ou Assistant Personnel Numérique), un synthétiseur vocal, un affichage braille ou un téléphone mobile, vous devriez pouvoir accéder aux mêmes sources d’information, sans buter sur des exigences matérielles ou logicielles particulières.

Dans le même esprit d’ouverture, le W3C prône la décentralisation du Net. Moins il y aura de mécanismes centraux, moins vulnérable sera l’ensemble de la Toile (et moins nous risquerons de devenir otages de quelques-uns).

Conscient du fait que nos connaissances et besoins actuels seront insuffisants pour résoudre les problèmes de demain, le W3C oeuvre à construire un Web qui pourra évoluer aisément, sans nuire à ce qui fonctionne déjà. D’où les quatre principes qui guident ses efforts de conception :

  • la simplicité ;
  • la modularité ;
  • la compatibilité ;
  • et l’extensibilité.

Principes de fonctionnement de W3C

Le W3C travaille sur le mandat de ses membres, mais est également engage dans l’interaction avec le public. En clair : aucune technologie n’obtient le cachet de W3C sans être approuvée par la communauté du Web.

Pour faire partie de la communauté et participer aux travaux de W3C, il suffit de s’inscrire sur ses listes de diffusion.

Une fois par an à lieu une conférence de World Wide Web. Durant cette conférence sont définis les prochains objectifs de W3C.

Services en ligne

Le site de W3C propose plusieurs services en ligne. Les plus précieux pour le grand public :

  • le Markup Validator pour vérifier si vos pages sont correctement écrites ;
  • le CSS Validator pour vérifier vos feuilles de style ;
  • le Link Checker pour vérifier si les liens dans vos pages sont valides et accessibles.

Les interfaces de ces services sont en anglais.